Définition du Coût pour Mille (CPM)

Le Coût pour Mille (CPM) est un mode de facturation pour des annonces publicitaires. Utilisé majoritairement pour les publicités Display, il désigne le coût pour mille impressions publicitaires.

Définition et fonctionnement du Coût pour Mille

Le coût pour mille impressions est un indicateur qui permet de comparer le coût à l’affichage de différents supports publicitaires. Il est bien sûr à utiliser conjointement avec d’autres indicateurs, tels que la qualité de l’emplacement, de l’audience, du support, etc… C’est un terme provenant du monde de la publicité traditionnelle où il était également utilisé pour comparer les coûts d’affichage.

Dans le cadre de la publicité online Display, le coût pour mille sera essentiellement utilisé comme un mode de facturation. Les formats concernés par ce mode de facturation peuvent être des bannières display, habillages, pop-up ou parfois des vidéos.

Le CPM est utilisé par la majorité des régies publicitaires pour négocier leur volume d’impressions publicitaires disponibles. En fonction du CPM, les régies peuvent ainsi proposer aux annonceurs un volume d’impressions publicitaires pour un budget donné.

Pourquoi choisir le coût pour mille ?

Si vous souhaitez générer de la notoriété en diffusant un maximum de vos annonces publicitaires, le mode de facturation au CPM sera l’idéal. En effet il permettra de payer à l’impression, soit l’affichage d’une annonce. Vous pourrez donc choisir et optimiser vos emplacements publicitaires et le volume d’affichages en fonction de ce coût.

En plus du CPM, il existe d’autres modes de facturation utilisés pour la publicité en ligne :

  • CPA (coût par action) : Un mode de facturation qui permet de ne payer qu’à l’action. Par exemple une inscription via un formulaire, une mise en panier ou un achat, etc…
  • CPL (coût par lead) : Permet de ne payer qu’à la génération d’un lead, soit par exemple une prise de contact, une demande d’offre commerciale ou rendez-vous, une demande d’essai, etc…
  • CPC (coût par clic) : Le CPC permet de payer au clic sur l’annonce. Soit le mode de facturation idéal lorsque l’on souhaite générer du trafic sur son site web. En savoir plus
  • CPV (coût par vue) : Le CPV est un mode de facturation dédié aux campagnes vidéos. Il permet d’être facturé à la vue d’une vidéo. Parfois la facturation peut se faire en fonction de la durée de la vue, à partir de 3, 10 ou 30 secondes par exemple.

Variantes du coût pour mille

Le coût pour mille effectif (eCPM)

Le coût pour mille effectif (eCPM), traduit de effective cost per mille, est utilisé pour mesurer la valeur d’un espace publicitaire à la performance. Il permet de comparer un espace publicitaire vendu au CPM avec d’autres espace vendus au coût par clic (CPC),  coût par lead (CPL) ou bien au coût par action (CPA).

En l’occurence cela est très utile aux éditeurs qui vendent à la performance et à l’impression afin d’évaluer les coûts à l’impression de chaque campagne à la performance. Ils peuvent ainsi savoir si leurs campagnes vendues à la performance sont plus rentables que leurs campagnes vendues à l’impression. L’eCPM permet donc d’évaluer la valeur d’un emplacement publicitaire, quelle que soit la méthode de facturation.

Pour réaliser ce calcul, la formule est simple :

eCPM = Revenu des campagnes à la performance / Nombre d’impression x 1 000

Par exemple, vous êtes éditeur et vous proposez des liens d’affiliation rémunérés au clic. Pour l’instant, vous avez généré 50 clics qui vous ont rapporté 50 €. Pour générer ce revenu, vous avez dû diffuser vos annonces 1 000 fois. Voici comment calculer votre eCPM :

50 € / 1 000 x 1 000 = 50 € eCPM

Vous constatez alors que votre eCPM est supérieur au CPM de vos autres annonces publicitaires rémunérées à l’impression. Vous décidez alors d’augmenter le nombre d’annonces rémunérées clic sur votre site pour gagner plus.

Le Coût pour Mille Visible (CPMV)

Le Coût pour Mille Visible (CPMV), également appelé Coût pour Mille Vues, est un mode de facturation évolué du CPM classique. Le CPMV permet de facturer un annonceur en fonction des impressions visibles. Cela implique que l’utilisateur ait vu la totalité ou une majeure partie de l’annonce pour qu’elle soit comptabilisée et facturée.

Bien évidemment, cela nécessite de pouvoir mesurer la visibilité par l’utilisateur de chaque annonce proposée.

Ce mode de facturation est apparu suite aux nombreux cas de fraudes à l’impression. Cela permet également à un éditeur de valoriser son inventaire publicitaire en garantissant à l’annonceur d’avoir ses annonces vues à chaque fois qu’il paye une impression. En effet, beaucoup de régies facturaient et facturent encore les impressions peu ou pas visibles, généralement en dessous de la ligne de flottaison, etc…

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